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La BD numérique, trésor du pirate

Quelques jours avant le salon d’Angoulême, le MOTif rend public les résultats de son observation du piratage de la BD sur le Net. En raison de ses spécificités, ce genre littéraire se prête facilement à la lecture en ligne, à la collection, au piratage aussi …. Il est donc fréquent de trouver des « bundles » ou paquets de BD à télécharger, par exemple par série ou par auteur. Etat des lieux…

Le MOTif a étudié les pratiques du piratage à l’oeuvre dans le domaine de la BD dans le cadre de son observation de l’offre illégale de livres numériques. La BD est la catégorie éditoriale la plus piratée sur Internet, révèle l’étude. De nombreux sites et forums agrègent des liens de téléchargement, classés par ordre alphabétique et/ou chronologique. Entre 8 000 à 10 000 titres piratés sont réellement accessibles (liens de téléchargement et sources P2P actifs, à la portée d’un internaute moyennement averti).

Les fichiers illégaux sont de très bonne qualité et produits par de nombreuses « teams » pirates très organisées et composées de passionnés. Il est intéressant de constater que les dernières nouveautés en rayon sont nettement moins piratées que les best-sellers des deux dernières années.

Ce focus sur la BD a été commandé pour le salon du livre d’Angoulême. C’est un extrait de l’étude EbookZ sur l’offre illégale de livres numériques dont la troisième édition sera présentée lors du salon du livre de Paris.

 

> Télécharger l’étude sur le site du MOTif

 

 

Revue de presse concernant l’étude (extrait, au 24/01/12) :

- http://www.idboox.com/economie-du-livre/ebooks-la-bd-genre-prefere-des-pirates/
- http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/france-8000-a-10-000-titres-bd-pirates-sont-reellement-accessibles-31337.htm
- http://www.europe1.fr/France/France-Internet-40-000-titres-de-BD-pirates-912641/
- http://blog.slate.fr/des-bulles-carrees/2012/01/24/menacee-par-le-piratage-la-bd/
- http://www.generation-nt.com/bande-dessinee-bd-motif-piratage-actualite-1530391.html
- http://www.lesnumeriques.com/bd-livre-numerique-plus-pirate-n23031.html
- http://www.maxisciences.com/piratage-informatique/piratage-la-bande-dessinee-particulierement-touchee_art20861.html
- http://www.lepoint.fr/culture/les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-20-01-2012-1421349_3.php
- http://www.livreshebdo.fr/actualites/numerique/actualites/les-pirates-adorent-la-bande-dessinee/7960.aspx
- http://www.lesechos.fr/culture-loisirs/infos-generales/culture/afp_00417760-les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-277725.php
- http://www.cnetfrance.fr/blog/la-bd-numerique-fortement-touchee-par-le-piratage-39767801.htm

 

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Vidéo de l’intervention aux journées Couperin de mai 2010

La cellule e-books (la CeB) du consortium a organisé à l’université Lille 2, les 17 et 18 mai, les 5es journées sur le livre électronique. Le thème : quelles pratiques pour quels usages ?

L’objectif est de définir quelles sont actuellement les pratiques autour de ces ressources relativement nouvelles, dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et quels moyens sont mis en Å“uvre ou pourraient être mis en place pour faciliter et améliorer ces usages.

Le Powerpoint de mon intervention est à télécharger ici : L’offre numérique illégale de livres français


L’offre numérique illégale de livres français -… par couperin-org

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EbookZ 2 : veille sur le piratage des ebooks francophones

L’étude EbookZ 1 (octobre 2009) a été la première en France à analyser spécifiquement l’offre illégale des livres sur Internet, et à répondre notamment aux questions suivantes :
- Quelle est la nature de cette offre ?
- Quels sont les livres et les éditeurs les plus concernés ?
- Par quels circuits et comment sont piratés ces ouvrages ?
- De quelles quantités parle-t-on ?

Dans ce cadre, l’étude publiée aujourd’hui est la mise à jour, 18 mois après, d’EbookZ 1, et selon une méthodologie strictement identique. Avec le lancement de l’iPad en France et la démultiplication rapide de plates-formes de distribution, il semblait en effet pertinent d’étudier dans quelle mesure l’offre pirate a évolué et conservé ou non les caractéristiques cernées dans EbookZ 1.

Tout se passe comme si la période de transition se prolongeait concomitamment au décollage du marché du livre numérique en France. Le piratage n’est pas encore massif mais il s’accélère, et le délai de piratage des nouveautés semble plus court.

Toutefois, si l’offre se développe, c’est au profit du téléchargement direct qui devient la pratique dominante en matière de piratage de livres au détriment du peer to peer.

La littérature, et surtout le fantastique et la science fiction, arrive en tête des livres les plus piratés.

Le meilleur moyen d’enrayer le développement du piratage est la mise en place d’une offre légale attractive et de qualité. Reste à déterminer précisément ce que constitue l’attractivité de cette offre et dans quelle mesure le marché rencontre les usages (et réciproquement), car il existe un risque d’accroissement du piratage avec le développement du légal numérique, tant que la qualité du légal ne l’emporte pas sur la qualité des fichiers pirates.

 

> L’étude complète est à télécharger sur le site du MOTif : http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1244

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Interview sur l’affaire Houellebecq : le piratage de « La Carte et le Territoire »

Interview donnée à Actualitte.com à propos de l’ « affaire Houellebecq » (mise à disposition pirate sur internet de son roman La Carte et le Territoire).

http://www.actualitte.com/dossiers/1239-houellebecq-wikipedia-creative-commons-licence.htm

ActuaLitté : Pour le moment, le piratage de l’oeuvre de Houellebecq n’est que présumé, la justice tranchera. Mais que démontre ce type de comportement de la part des internautes, en matière d’attente et de demande de livres numériques ?

Mathias Daval : D’abord, il faut replacer le piratage de « La carte et le territoire » dans son contexte : il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un acte de piratage habituel, mais plutôt d’un acte « idéologique » en vue de provoquer un débat sur la question de la propriété intellectuelle. (notre actualitté) Selon l’auteur du piratage, son l’acte a également été motivé par le fait que l’ouvrage de Houellebecq n’avait pas d’offre numérique disponible. C’est un argument difficilement recevable. En effet, si le livre piraté a été repris et diffusé ces derniers jours par de nombreuses plates-formes illégales (en téléchargement direct comme en P2P), personne ne peut dire quel a été le volume global de téléchargements et donc l’attente du public pour ce fichier numérique spécifique. On retrouve ici le décalage qui existe entre l’offre et la demande d’ebooks pirates. Les différentes études produites par ElabZ du MOTif montrent que la demande pirate est encore faible et difficilement mesurable. Les pratiques de lecture numérique, peu répandues, font que les volumes de téléchargement, légaux comme illégaux, sont encore extrêmement faibles comparés à ceux de la musique et de la vidéo. Bien entendu, comme l’a souligné l’étude EbookZ (publiée en octobre 2009), le développement du piratage montre combien il est nécessaire pour les éditeurs de développer une offre numérique légale attractive. Pour autant, dans ce cas d’espèce, rien ne prouve que Monsieur Gallaire n’aurait pas piraté le fichier numérique légal.

ActuaLitté : Comment un éditeur pourrait-il parer à ces infractions ? La vente simultanée du papier et du numérique pourrait-elle avoir une influence ?

Mathias Daval : Encore une fois, ne nous trompons pas de débat. Je ne pense pas que l’existence d’un fichier numérique légal du livre de Michel Houellebecq aurait changé quoi que ce soit à l’acte de Monsieur Gallaire, considérant qu’il le lie à des considérations liées à un usage, qu’il juge abusif, par Michel Houellebecq des textes publiés sous licence « creative commons » de Wikipédia. Ceci précisé, Elabz a montré combien la qualité de l’offre légale numérique sera essentielle à terme, et cette qualité se mesure selon plusieurs points. Le prix du livre, bien entendu (reste à définir quel est le juste écart entre un livre papier et sa version numérique), mais aussi et surtout les conditions de sa commercialisation : présence de DRM ou non, d’extraits ou de fonctionnalités de visualisation… Dans l’étude « Tableau de Bord n°1 de l’offre numérique » (publiée en juillet 2009), il apparaît ainsi que seulement 37 % des plates-formes de distribution numérique de livres permettent aux internautes d’ajouter des commentaires, 17 % de recommander ou de partager la fiche du livre. Quant aux éditeurs, il est clair que le calendrier de publication est essentiel. On peut d’ailleurs noter que le Goncourt de l’année dernière, Trois femmes puissantes, disposait d’une version numérique légale dès sa sortie ou presque. Toutefois, la publication simultanée de la version numérique des livres n’aura d’intérêt que si, dans une logique de l’offre, elle rencontre les lecteurs numériques et donc provoque leur achat.

ActuaLitté : Selon vos analyses, où se situe Houellebecq dans les auteurs les plus piratés ? Et la maison Flammarion ?

Mathias Daval : Dans l’étude EbookZ, Flammarion était situé à la 8e place des éditeurs ayant le plus de titres piratés, avec une dizaine de titres différents. Parmi ces titres, la majorité était des ouvrages pratiques (surtout des guides de cuisine). Houellebecq quant à lui n’avait 2 titres piratés (« Extension du domaine de la lutte » et « Les particules élémentaires »), ce qui le situait loin d’auteurs comme Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb ou encore Frédéric Beigbeder (ayant respectivement 13, 11, 10 et 7 titres piratés). Cela s’explique notamment par la taille de la bibliographie de Houellebecq comparée à celle de ces autres auteurs (en 2009, seulement 4 romans, auxquels s’ajoutent quelques essais et Å“uvres poétiques plus confidentiels). La mise à jour de l’étude EbookZ, qui paraîtra au début de l’année prochaine, montrera où se situent à l’heure actuelle Flammarion et Michel Houellebecq en termes d’offre pirate. Il est probable que « La Carte et le territoire » fasse son entrée parmi les Å“uvres francophones les plus proposées en téléchargement illégal sur les différentes plates-formes.


ActuaLitté : Pour ElabZ cette histoire doit être un cas d’école incroyable !

Mathias Daval : Non. Car encore une fois, il s’agit d’un acte idéologique de piratage, revendiqué comme tel et assumé. Ce qui serait intéressant, à présent, ce serait de traquer la circulation de ce fichier numérique, premier à apparaître sur la toile avec un tel retentissement dans les médias traditionnels, dans l’offre numérique globale de livres piratés et de voir en quoi cela influe ou non sur les chiffres de piratage global de Michel Houellebecq et de Flammarion. Je vous donne donc rendez-vous sur le site du MOTif pour les prochaines mises à jour d’ElabZ.

Mathias Daval : D’abord, il faut replacer le piratage de « La carte et le territoire » dans son contexte : il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un acte de piratage habituel, mais plutôt d’un acte « idéologique » en vue de provoquer un débat sur la question de la propriété intellectuelle. (notre actualitté)

 

Selon l’auteur du piratage, son l’acte a également été motivé par le fait que l’ouvrage de Houellebecq n’avait pas d’offre numérique disponible.

C’est un argument difficilement recevable. En effet, si le livre piraté a été repris et diffusé ces derniers jours par de nombreuses plates-formes illégales (en téléchargement direct comme en P2P), personne ne peut dire quel a été le volume global de téléchargements et donc l’attente du public pour ce fichier numérique spécifique.

On retrouve ici le décalage qui existe entre l’offre et la demande d’ebooks pirates. Les différentes études produites par ElabZ du MOTif montrent que la demande pirate est encore faible et difficilement mesurable. Les pratiques de lecture numérique, peu répandues, font que les volumes de téléchargement, légaux comme illégaux, sont encore extrêmement faibles comparés à ceux de la musique et de la vidéo.

Bien entendu, comme l’a souligné l’étude EbookZ (publiée en octobre 2009), le développement du piratage montre combien il est nécessaire pour les éditeurs de développer une offre numérique légale attractive. Pour autant, dans ce cas d’espèce, rien ne prouve que Monsieur Gallaire n’aurait pas piraté le fichier numérique légal.

ActuaLitté : Comment un éditeur pourrait-il parer à ces infractions ? La vente simultanée du papier et du numérique pourrait-elle avoir une influence ?

Mathias Daval : Encore une fois, ne nous trompons pas de débat. Je ne pense pas que l’existence d’un fichier numérique légal du livre de Michel Houellebecq aurait changé quoi que ce soit à l’acte de Monsieur Gallaire, considérant qu’il le lie à des considérations liées à un usage, qu’il juge abusif, par Michel Houellebecq des textes publiés sous licence « creative commons » de Wikipédia.

Ceci précisé, Elabz a montré combien la qualité de l’offre légale numérique sera essentielle à terme, et cette qualité se mesure selon plusieurs points. Le prix du livre, bien entendu (reste à définir quel est le juste écart entre un livre papier et sa version numérique), mais aussi et surtout les conditions de sa commercialisation : présence de DRM ou non, d’extraits ou de fonctionnalités de visualisation… Dans l’étude « Tableau de Bord n°1 de l’offre numérique » (publiée en juillet 2009), il apparaît ainsi que seulement 37 % des plates-formes de distribution numérique de livres permettent aux internautes d’ajouter des commentaires, 17 % de recommander ou de partager la fiche du livre.

Quant aux éditeurs, il est clair que le calendrier de publication est essentiel. On peut d’ailleurs noter que le Goncourt de l’année dernière, Trois femmes puissantes, disposait d’une version numérique légale dès sa sortie ou presque. Toutefois, la publication simultanée de la version numérique des livres n’aura d’intérêt que si, dans une logique de l’offre, elle rencontre les lecteurs numériques et donc provoque leur achat.

ActuaLitté : Selon vos analyses, où se situe Houellebecq dans les auteurs les plus piratés ? Et la maison Flammarion ?

Mathias Daval : Dans l’étude EbookZ, Flammarion était situé à la 8e place des éditeurs ayant le plus de titres piratés, avec une dizaine de titres différents. Parmi ces titres, la majorité était des ouvrages pratiques (surtout des guides de cuisine). Houellebecq quant à lui n’avait 2 titres piratés (« Extension du domaine de la lutte » et « Les particules élémentaires »), ce qui le situait loin d’auteurs comme Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb ou encore Frédéric Beigbeder (ayant respectivement 13, 11, 10 et 7 titres piratés). Cela s’explique notamment par la taille de la bibliographie de Houellebecq comparée à celle de ces autres auteurs (en 2009, seulement 4 romans, auxquels s’ajoutent quelques essais et Å“uvres poétiques plus confidentiels).

La mise à jour de l’étude EbookZ, qui paraîtra au début de l’année prochaine, montrera où se situent à l’heure actuelle Flammarion et Michel Houellebecq en termes d’offre pirate. Il est probable que « La Carte et le territoire » fasse son entrée parmi les Å“uvres francophones les plus proposées en téléchargement illégal sur les différentes plates-formes.


ActuaLitté : Pour ElabZ cette histoire doit être un cas d’école incroyable !

Mathias Daval : Non. Car encore une fois, il s’agit d’un acte idéologique de piratage, revendiqué comme tel et assumé. Ce qui serait intéressant, à présent, ce serait de traquer la circulation de ce fichier numérique, premier à apparaître sur la toile avec un tel retentissement dans les médias traditionnels, dans l’offre numérique globale de livres piratés et de voir en quoi cela influe ou non sur les chiffres de piratage global de Michel Houellebecq et de Flammarion. Je vous donne donc rendez-vous sur le site du MOTif pour les prochaines mises à jour d’ElabZ.

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Création d’ElabZ !, l’observatoire du livre numérique du MOTif

« Afin d’étudier dans la durée le piratage de livres sur le net, le MOTif (Observatoire du Livre et de l’Ecrit de la région Ile-de-France) crée un outil pour mesurer le phénomène. Il a aussi vocation plus largement à décrypter les usages de la consommation de livres numériques. C’est en fin de compte l’écosystème de ce marché naissant qui est au coeur de notre observation.

L’étude EbookZ ? parue en octobre 2009 a constitué la première étape des recherches du MOTif sur le piratage numérique de livres. À cette date, elle a pu conclure à la faible présence des livres français sur les réseaux pirates. Cependant, une observation régulière de ce phénomène apparaît nécessaire si l’on veut en suivre l’évolution, dans un marché du livre numérique en pleine progression.

  • ElabZ ! explore en premier lieu l’offre et la demande de livres numériques dans ses deux volets : légale et pirate.
  • ElabZ ! étudie par ailleurs les mécanismes de l’intermédiation, autrement dit les modalités de mise en relation de l’internaute avec les livres (blogs, réseaux sociaux, moteurs de recherche, sites …).

Ces deux objets de recherche sont corrélés : des usages de consommation dépendront l’évolution du marché, et inversement. Ils s’attachent à cerner ainsi les différents biais par lesquels le livre s’insère dans un marché naissant.

La mise en oeuvre et l’exploitation des résultats de l’ElabZ ! ont été confiées à Mathias Daval, d’Edysseus Consulting, et à Rémi Douine, de la société The Metrics Factory spécialisée dans l’extraction de données sur internet. »

Revue de presse au 23/10/10 :

- Actualitte : http://www.actualitte.com/actualite/22194-telecharger-illegal-ebooks-france-team.htm et http://www.actualitte.com/actualite/22200-elabz-laboratoire-observation-ebooks-piratage.htm
- Bibliosurf : http://www.bibliobernt.net/5-millions-de-visiteurs-et
- Aldus : http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2010/10/le-motif-portrait-du-pirate-en-jeune-homme.html
- eBouquin : http://www.ebouquin.fr/2010/10/19/elabz-un-laboratoire-pour-etudier-le-piratage-des-livres-numeriques/
- News MSN : http://news.fr.msn.com/m6-actualite/technologie/article.aspx?cp-documentid=155033212
- Libération : http://www.liberation.fr/culture/01012297265-des-nouvelles-sur-le-piratage-de-livres-en-ligne
- Livres Hebdo : http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5328
- BibliObs : http://bibliobs.nouvelobs.com/20101020/21946/qui-sont-les-cyber-pirates-du-livre
- Le Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/courrier/Loisirs/Livres/Le-Motif-analyse-l-offre-illegale-de-livres-numeriques-sur-Internet
- Le Berry : http://www.leberry.fr/loisirs/livres_bd/le_motif_analyse_l_offre_illegale_de_livres_numeriques_sur_internet@CARGNjFdJSsBFhsGAx8-.html
- ITespresso : http://www.itespresso.fr/pirates-books-frequentent-aussi-librairies-37104.html
- Journal du Net : http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/france/49044/le-pirate-type-de-livres-numeriques-n-est-pas-un-geek.shtml
- DegroupsNews : http://www.degroupnews.com/actualite/n5394-telechargement-internet-numerisation-hadopi-piratage.html
- Zdnet : http://www.zdnet.fr/blogs/doc-print/elabz-evalue-le-piratage-des-livres-francais-sur-le-net-39755542.htm#xtor=RSS-1
- Adminet : http://www.blog.adminet.fr/elabz-synd00184082.html
- 01Net : http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/522461/portrait-robot-du-pirate-de-livres/?r=/rss/actus.xml
- Clubic : http://www.clubic.com/livre-electronique/actualite-373738-pirates-livre-numerique-passes-crible-laboratoire-elabz.html
- Business Garden : http://www.business-garden.com/index.php/2010/10/20/etude_piratage_business_livre_numerique
- BookStory: http://bookstory.over-blog.com/article-le-motif-s-attaque-au-piratage-de-livres-numeriques-59305678.html
- La Tribune : http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/20101022trib000565396/fnac-book-ou-ipad-d-apple-tablette-ou-lecteur-faites-votre-choix-pour-noel.html
- L’Express : http://www.lexpress.fr/culture/livre/qui-sont-les-pirates-de-livres-numeriques_929526.html
- République des Lettres : http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/10/23/portrait-robot-du-cyber-pirate-litteraire/

et aussi :

http://fr.redtram.com/go/242844708/
http://www.maxisciences.com/pirate/les-pirates-de-livres-electroniques-sont-mecontents-de-l-039-offre-numerique_art9883.html
http://www.digitalworld.fr/le-motif-analyse-offre-illegale-de-livres-numeriques-sur-internet,10670,a.html
http://www.lyonne.fr/france_monde/high_tech/le_pirate_de_livres_numeriques_en_france_pas_si_jeune_et_gros_lecteur@CARGNjFdJSsBFhsFCxg-.html

http://rationalitelimitee.wordpress.com/2010/10/25/le-portrait-robot-des-pirates-a-la-loupe/
http://www.nonfiction.fr/article-3890-enquete_sur_les_cyber_pirates_du_livre_numerique.htm

http://actu-des-ebooks.fr/2010/11/03/le-piratage-massif-du-livre-numrique-aura-til-lieu/

et enfin une interview sur France 24 : http://www.france24.com/fr/20101030-sur-le-net-pirates-du-livre-best-of

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L’offre légale et illégale de livres numériques

Après l’étude EbookZ ? sur le piratage numérique des livres, le MOTif a décidé de mettre en place un outil d’observation du phénomène sur la durée pour en suivre l’évolution. Ce dispositif a été élargi et intègre aussi une recherche sur les médiateurs du livre sur le net.

Notre étude EbookZ ?, parue en octobre 2009, a constitué la première étape des recherches du MOTif sur le piratage numérique des livres. À cette date, elle a pu conclure à la faible présence des livres français sur les réseaux pirates. Cependant, une observation régulière de ce phénomène apparaît nécessaire si l’on veut en suivre l’évolution, dans un marché du livre numérique en pleine progression.

Lire le détail et télécharger l’étude complète sur www.lemotif.fr

Presse (extraits — MAJ 02/08/10) :

- Libération (17/07/10) : Le livre numérique, MOTif d’études
– Actualitté (16/07/10) : Le piratage de livres sous surveillance
Le Point (via AFP, 19/07/10)
01Net (19/07/10)
20 Minutes (19/07/10)
Le Figaro (21/07/10)

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Edysseus Consulting auditionné par Christine Albanel

Edysseus Consulting, dans le cadre de ses travaux pour le MOTif, avait été auditionné par Christine Albanel pour son rapport sur le livre numérique.

Remis hier au Premier ministre, celui-ci s’appuie abondamment sur les conclusions du rapport « EbookZ » publié en octobre 2009.

> Télécharger le rapport

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Débat sur le droit d’auteur le lundi 29 mars

Et si Louis Blanc, intellectuel majeur du XIXe siècle, avait quelque chose à nous dire sur la loi Hadopi ?
Et si Francis Lalanne, chanteur et poète engagé, ajoutait 150 ans plus tard que l’art est un droit de l’âme ?

Edysseus vous propose d’assister à la conférence de presse/débat qu’il organise :

Lundi 29 mars 2010 à 18h30

à l’Autre Café
62 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e (métro Parmentier)

Agrandir le plan

Interventions et questions/réponses avec le public autour de :
Mathias Daval et Boris Sirbey (Edysseus)
Joseph Paris (Kassandre.org)
Francis Lalanne

Toutes les informations sur le site des éditions Edysseus

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Présentation de l’étude « EbookZ »

Le MOTif

Le MOTif

Je présenterai l’étude sur le piratage des livres le lundi 19 octobre à la Société des Gens de Lettres.

A l’issue de cette conférence, l’étude sera diffusée gratuitement en téléchargement sur le site web du MOTif, et j’essaierai d’ouvrir un espace de discussion dédié sur Edysseus.com.

Il est prévu et prévisible que les médias (presse, radios, blogs) relaieront les résultats de « Ebookz », et je me tiens à disposition pour toute demande d’interview ou question spécifique. Merci de noter que le contact presse du MOTif est : Sandrine Kocki 01 53 38 60 65.

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