Articles contenant le tag édition
Débat sur le droit d’auteur le lundi 29 mars
Posté par Mathias Daval dans News le 25 mars 2010
Et si Louis Blanc, intellectuel majeur du XIXe siècle, avait quelque chose à nous dire sur la loi Hadopi ?
Et si Francis Lalanne, chanteur et poète engagé, ajoutait 150 ans plus tard que l’art est un droit de l’âme ?
Edysseus vous propose d’assister à la conférence de presse/débat qu’il organise :
Lundi 29 mars 2010 Ã 18h30
à l’Autre Café
62 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e (métro Parmentier)
Agrandir le plan
Interventions et questions/réponses avec le public autour de :
Mathias Daval et Boris Sirbey (Edysseus)
Joseph Paris (Kassandre.org)
Francis Lalanne
Toutes les informations sur le site des éditions Edysseus
Rapport sur le livre numérique
Posté par Mathias Daval dans News le 26 octobre 2009
Le MOTif, l’Observatoire du Livre et de l’écrit de la région Ile-de-France pour lequel j’ai réalisé l’étude EbookZ, vient de publier la passionnante étude réalisée par Constance Krebs sur le livre numérique :
http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/676
Une analyse essentielle pour comprendre les enjeux du marché de l’édition de demain.
« Les lecteurs ne sont pas les vrais clients des éditeurs » (Gilles Deleuze)
Posté par Mathias Daval dans _Analyses le 31 août 2009
Dans sa grande lucidité sur l’évolution de la société capitaliste, Gilles Deleuze a beaucoup parlé de la lecture, du livre et du marché de l’édition.
Les interviews recueillies dans l’Abécédaire témoignent de son analyse :
Gilles Deleuze : « Les vrais clients des éditeurs sont les distributeurs »
Sa remarque sur les clients de la télévision préfigure magnifiquement l’énoncé impudique mais néanmoins réaliste de Patrick Le Lay sur le « temps de cerveau disponible ».
Dans le monde du livre, ce que Deleuze entend par distributeurs, évidemment, concerne toute la chaîne des intermédiaires : distributeurs au sens où l’entend la profession, mais aussi libraires, diffuseurs et marketeurs…
il invite à une vigilance, dont on peut se demander si elle ne vient pas trop tard. Mais sa mise en garde est assortie d’une note d’optimisme. Un peu plus loin au cours de l’interview, il ajoute que la situation ne peut perdurer et que le développement d’un « marché parallèle », d’un « marché noir » est inévitable.
C’est un discours que l’on peut adapter aux problématiques actuelles sur le piratage sur Internet : le succès du peer to peer et du téléchargement illégal ne répond pas simplement à l’essor d’une culture de la gratuité ; mais bien à une reprise en main par les citoyens (volontaire ou inconsciente), de leur liberté à l’égard de l’offre culturelle.
Avec les conséquences contrastées que l’on connaît, les pirates font écho à Deleuze en affirmant : « Nous voulons redevenir les véritables clients des éditeurs ».
Partant, il reste à ces derniers de rééquilibrer le marché en proposant une offre légale attractive adaptée aux besoins et aux usages de leurs lecteurs.

