Articles contenant le tag ebooks

Table-ronde à la SGDL : la vie de l’oeuvre dans l’univers virtuel

Sollicité pour participer à la table-ronde organisée par la SGDL : « La vie de l’oeuvre dans l’univers virtuel », ce mercredi 24 octobre 2012.

> Le programme : http://www.sgdl.org/culturel/lagenda-de-lhotel-de-massa/details/53-lauteur-et-la-creation-sur-internet

(c) Actualitte

Revue de presse (extraits)

> Article d’Actualitte sur l’événement
>Livres Hebdo

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Le référencement des livres sur Internet, la v2

Dans quelle mesure l’« e-médiation », qui passe par le référencement dit « naturel » (non payant) sur Google, donne à l’internaute des informations ainsi que la possibilité de télécharger ou d’acheter un livre, qu’il soit papier ou numérique ?

Pour y répondre, le présent tableau de bord (qui fait suite à la première étude d’octobre 2010) a cerné la capacité des différents acteurs de la filière du livre à obtenir un référencement efficace au sein des moteurs de recherche.

Les questions auxquelles nous souhaitions répondre sont les suivantes, lors de la recherche d’un livre sur un moteur de recherche : Quels sont les sites les mieux référencés ? Quelle est la diversité des sites proposés lorsqu’un internaute cherche un livre ou un auteur ? Le référencement est-il variable selon les mots-clés utilisés ? Quelle est la présence de sites « pirates » proposant une offre illégale de livres et parasitant ainsi les premiers résultats ? Quelle est la présence des acteurs traditionnels du livre ?

> Consulter l’étude sur le site du MOTif

Revue de presse (extraits) :
http://www.actualitte.com/reportages/wikipedia-fnac-et-amazon-maitres-du-livre-sur-internet-1818.htm
http://www.20minutes.fr/livres/1014719-e-mediation-referencer-livres-internet-comme-rangerait-bibliotheque
http://www.lexpress.fr/culture/livre/trouver-les-livres-dans-l-ocean-du-web_1169239.html
http://www.livreshebdo.fr/actualites/numerique/actualites/quels-sont-les-sites-les-mieux-references-/9280.aspx

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Le prix des livres numériques ?

Un article de Slate.fr qui cite les études du MOTif, et Edysseus Consulting en particulier :

Penser que le simple progrès technologique incarné par le e-book induit nécessairement une baisse des prix est donc un raccourci. Certaines  maisons d’édition, parce qu’elles ne sont pas exposées aux mêmes problématiques, parviennent néanmoins à proposer des livres à des prix bien inférieurs, ce qui laisse supposer qu’une évolution des tarifs est encore possible.

Les raisons qui permettent à certaines entreprises de proposer des prix plus agressifs sont multiples, selon Mathias Daval, consultant en contenu numérique chez Edysseus Consulting: absence de grands catalogues papier à gérer, dépendance faible au circuit des librairies, culture numérique plus forte et lectorat parfois davantage sensible aux nouvelles technologies et à leur usage.

Chez un éditeur spécialisé dans la science-fiction comme Bragelonne, par exemple, on se targue de proposer des oeuvres à 5,99 euros dès leur sortie (dans le cas d’un ouvrage édité simultanément en format poche). Ce petit éditeur n’hésite pas à recourir à des opérations commerciales comme des ventes flash sur ses titres numériques afin d’attirer les lecteurs vers ce nouveau support, espérant faire des émules chez ses confrères et tirer les prix des livres numériques vers le bas.

http://www.slate.fr/story/61805/livre-numerique-15-euros

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Animation d’ateliers pour la 6e journée du livre électronique de COUPERIN

J’ai co-animé un atelier sur le thème : « Les DRM : frein aux usages ? Incitation au piratage ?« , à l’occasion de la 6e journée sur le livre électronique de COUPERIN.

Une nouvelle occasion de témoigner du relatif consensus sur la contre-productivité des DRM en matière d’ebooks, et d’insister sur le nécessaire développement d’une offre légale attractive, en termes de prix, de catalogue, et de qualité de service.

> Voir le programme de la journée.

 

 

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Piratage de livres : où en est-on ?

A lire sur www.lemotif.fr :
 
Notre étude “EbookZ” qui suit l’offre pirate disponible sur les réseaux depuis 2009 connaît cette année sa troisième édition. Le nombre de livres piratés, sous droits, en français et accessibles sur internet par un internaute moyennement averti est évalué entre 11 000 et 14 000.

En 2009, nous avions dénombré une offre située entre 4 000 et 6 000 titres différents dont 3 000 à 4 500 BD réellement accessibles, en 2011 entre 8 000 et 10 000 dont 6 000 à 7 000 BD et cette année entre 11 000 et 14 000 dont 8 000 à 10 000 BD.

Sans réelle surprise, le piratage augmente donc. On s’accorde à penser aujourd’hui que c’est à l’offre légale de se présenter comme la meilleure rivale du piratage (par un développement en quantité comme en « attractivité » — prix, qualité, facilité d’accès, interopérabilité, services associés, etc.). Cependant, nous nous trouvons encore dans la situation de transition que nous évoquions l’an passé : alors que l’offre légale se développe, l’offre pirate ne décroît pas.
Cette offre témoigne par ailleurs de la forte notoriété de certains auteurs et ouvrages, notamment les livres pratiques, à consommation immédiate (voire quasi compulsive pour les mangas).

“EbookZ 3” propose cette année :
• un focus sur la BD « BDZ » qui a fait l’objet d’une publication pour le salon d’Angoulême,
• un autre sur le téléchargement direct.

 

Revue de presse (10/04/12) :

http://bibliobs.nouvelobs.com/numerique/20120314.OBS3774/piratage-des-livres-beaucoup-de-bruit-pour-rien.html
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/megaupload-etait-aussi-un-poids-lourd-du-piratage-de-livres_288229.html
http://www.myboox.fr/actualite/piratage-pres-de-14000-livres-telecharges-illegalement-en-2011-n-13499.html
http://www.generation-nt.com/livres-pirates-ebookz-motif-actualite-1557001.html
http://www.cnetfrance.fr/blog/ebooks-le-piratage-continue-sa-progression-39769805.htm
http://www.latribune.fr/technos-medias/20120314trib000688229/qui-sont-les-ecrivains-les-plus-pirates.html
http://www.culture2012.org/livres-sur-internet-piratage-et-offre-legale-progressent/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=livres-sur-internet-piratage-et-offre-legale-progressent

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Réponse au magazine BDZ

Le magazine BDZ a publié une « contre-enquête » à notre étude. Voici nos commentaires.

Le MOTif est un observatoire qui a vocation à produire des études utiles aux professionnels du livre. Nous n’apprendrons peut-être que peu de choses aux “spécialistes” du piratage, mais, avec nos études “EbookZ” et “BDZ”, notre ambition est de fournir des éléments d’information aux professionnels du livre, de façon neutre et documentée, pour prendre la mesure du piratage (et notre conclusion précisément, est que le piratage de livre n’est pas aujourd’hui du même ordre que celui de la musique ou des films, même si la BD est tout de même particulièrement concernée).

Votre approche et la nôtre sont différentes, mais force est de constater que nous parvenons aux mêmes estimations chiffrées.

En accord avec le MOTif, nous avons depuis le début de nos travaux sur le piratage appelé publiquement, notamment sur les forums spécialisés, à participer à ces travaux sous forme de commentaires, apports critiques, etc. Votre réaction est ainsi pour nous intéressante. On peut même dire que vous avez fourni une analyse réellement détaillée et à ce titre elle mérite quelques remarques. Une précision importante pour commencer : ce que vous avez lu n’est que le résumé de l’étude complète qui sortira mi-mars et qui, dans certains cas, pourra éclaircir vos interrogations, notamment sur le référencement Google de l’offre pirate, et aussi sur l’avis des professionnels — et tout particulièrement des auteurs, que vous prétendez défendre.

      –  Vous suggérez que nous décrivons les teams comme une « mafia organisée »
C’est faux, nous montrons au contraire qu’il s’agit d’abord d’équipes de passionnés, qui n’ont pas d’intérêt mercantile. Tout le contraire d’une mafia. Qu’elles soient organisées et suivent, pour la plupart, des process précis de numérisation et diffusion, vous ne pourrez pas dire le contraire.

 

–       « Je dirais qu’il y a dans cette étude une volonté sournoise de démontrer aux auteurs de BD qu’ils sont victimes de méchants pirates (…) »

Vous trouverez dans l’étude complète des extraits d’entretiens menés auprès de différents professionnels. Les auteurs sont tout à fait conscients du phénomène et en tirent leurs propres conclusions concernant leurs relations avec leurs éditeurs. Béhé, Olivier Jouvray, Trondheim ou Wandrille, pour ne citer que 4 exemples différents, ne témoignent en aucune façon d’auteurs effarouchés par le piratage mais ont un avis à faire entendre. Les éditeurs aussi sont pragmatiques.

 

–       Le nombre de teams ?

Notre propos sur le nombre de teams n’est pas le fruit d’une supposition gratuite. Certaines sont en sommeil, parfois relatif, mais le nombre de teams de BD est très largement supérieur à celui des teams de livres, et contrairement à ce que vous affirmez, nous incluons le manga. Cela rejoint votre remarque concernant le streaming : nous soulignons dès le début que nous parlons de mangas lorsque nous parlons de streaming.

 

–       Qui est l’« internaute moyennement averti » ?

Tout dépend de la définition que l’on donne à « averti ». Toutefois il est exagéré d’affirmer que les fichiers torrent soient réservés aux internautes aguerris. Notre objectif en définissant ce critère était surtout d’exclure l’IRC, les newsgroups et les FTP privés qui, eux, sont réellement quasiment inaccessibles à des internautes lambdas.

 

–       « Quelles compétences a l’auteur de l’étude pour juger de la qualité d’un fichier » ?

Il ne s’agit pas ici de parler de compétences : notre classement de la qualité des fichiers, tel qu’il est détaillé de façon identique depuis l’étude « EbookZ 1 » de 2009, est une méthode, cohérente, de noter les fichiers afin d’évaluer le confort de lecture et le rapport au texte/fichier originel.

 

–       L’estimation de l’offre que vous avancez est similaire à la nôtre.

40 000 BD pour nous et 45 500 scans selon vous (mais si l’on en soustrait les 3 700 magazines que nous avons nous-mêmes exclus, nous tombons d’accord sur l’évaluation chiffrée — qui porte uniquement sur l’offre, et non pas sur les livres téléchargés). Vous répartissez cette offre globalement entre 20 300 BD franco-belges, 10 200 comics et 8 200 mangas, alors que notre estimation est respectivement de 24 000, 8 000 et 8 000. S’il est très difficile de donner une estimation exacte, il est possible de tenter une approximation réaliste. Vous la confirmez ainsi.

Nous n’avions pas évalué le nombre de BD pirates entre 2 000 et 3 000 dans notre première étude comme vous le prétendez mais parlions, en 2009, de 3 000 à 4 500. Nous ne passons pas de ces quelques milliers à 40 000 scans (“ils s’aperçoivent qu’il y a en réalité près de 40 00 scans”) : nous prenons le soin de préciser que nous avons filtré les liens morts, le p2p insuffisamment partagé, etc.

 

–       « On voit ressortir l’argument qu’un téléchargement égale une vente perdue« 

Il n’est à aucun moment question de ceci dans notre étude. Nous invitons les lecteurs à aller vérifier d’eux-mêmes sur www.lemotif.fr où toutes les études sont disponibles.

Mathias Daval pour le MOTif

> voir la réponse sur Actualitte

 

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La BD numérique, trésor du pirate

Quelques jours avant le salon d’Angoulême, le MOTif rend public les résultats de son observation du piratage de la BD sur le Net. En raison de ses spécificités, ce genre littéraire se prête facilement à la lecture en ligne, à la collection, au piratage aussi …. Il est donc fréquent de trouver des « bundles » ou paquets de BD à télécharger, par exemple par série ou par auteur. Etat des lieux…

Le MOTif a étudié les pratiques du piratage à l’oeuvre dans le domaine de la BD dans le cadre de son observation de l’offre illégale de livres numériques. La BD est la catégorie éditoriale la plus piratée sur Internet, révèle l’étude. De nombreux sites et forums agrègent des liens de téléchargement, classés par ordre alphabétique et/ou chronologique. Entre 8 000 à 10 000 titres piratés sont réellement accessibles (liens de téléchargement et sources P2P actifs, à la portée d’un internaute moyennement averti).

Les fichiers illégaux sont de très bonne qualité et produits par de nombreuses « teams » pirates très organisées et composées de passionnés. Il est intéressant de constater que les dernières nouveautés en rayon sont nettement moins piratées que les best-sellers des deux dernières années.

Ce focus sur la BD a été commandé pour le salon du livre d’Angoulême. C’est un extrait de l’étude EbookZ sur l’offre illégale de livres numériques dont la troisième édition sera présentée lors du salon du livre de Paris.

 

> Télécharger l’étude sur le site du MOTif

 

 

Revue de presse concernant l’étude (extrait, au 26/01/12) :

http://www.idboox.com/economie-du-livre/ebooks-la-bd-genre-prefere-des-pirates/
http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/france-8000-a-10-000-titres-bd-pirates-sont-reellement-accessibles-31337.htm
http://www.europe1.fr/France/France-Internet-40-000-titres-de-BD-pirates-912641/
http://blog.slate.fr/des-bulles-carrees/2012/01/24/menacee-par-le-piratage-la-bd/
http://www.generation-nt.com/bande-dessinee-bd-motif-piratage-actualite-1530391.html
http://www.lesnumeriques.com/bd-livre-numerique-plus-pirate-n23031.html
http://www.maxisciences.com/piratage-informatique/piratage-la-bande-dessinee-particulierement-touchee_art20861.html
http://www.lepoint.fr/culture/les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-20-01-2012-1421349_3.php
http://www.livreshebdo.fr/actualites/numerique/actualites/les-pirates-adorent-la-bande-dessinee/7960.aspx
http://www.lesechos.fr/culture-loisirs/infos-generales/culture/afp_00417760-les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-277725.php
http://www.cnetfrance.fr/blog/la-bd-numerique-fortement-touchee-par-le-piratage-39767801.htm
http://www.europe1.fr/France/La-BD-victime-du-piratage-921867/

 

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Publication du Tableau de bord n°2 de l’offre légale vs illégale d’ebooks

Dans le cadre de son travail d’observation sur le numérique, le MOTif publie régulièrement des tableaux de bord. Ils présentent les principales plates‐formes de téléchargement légal et analysent la disponibilité d’un échantillon de titres représentatifs de best‐sellers, comparé avec leur disponibilité sur les principales sources de téléchargement illégal.

Plus d’1 titre sur 3 parmi les best-sellers étudiés est disponible en téléchargement légal, contre 17 % en 2010 : l’offre légale s’est fortement développée, mais l’offre pirate augmente également, avec 36 % de disponibilité des titres du panel.

-> Télécharger l’étude

 

Presse (extraits) :

http://www.ecrans.fr/L-eBook-fait-monter-le-volume,12828.html
http://www.blog.adminet.fr/l-offre-legale-et-illegale-de-livres-numeriques-en-france-synd00276635.html
http://www.actualitte.com/actualite/26306-ebook-marche-france-offre-telechargement.htm
http://www.ebouquin.fr/2011/05/27/ebookz-le-point-annuel-sur-loffre-legale-et-pirate/

 


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Vidéo de l’intervention aux journées Couperin de mai 2010

La cellule e-books (la CeB) du consortium a organisé à l’université Lille 2, les 17 et 18 mai, les 5es journées sur le livre électronique. Le thème : quelles pratiques pour quels usages ?

L’objectif est de définir quelles sont actuellement les pratiques autour de ces ressources relativement nouvelles, dans les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, et quels moyens sont mis en œuvre ou pourraient être mis en place pour faciliter et améliorer ces usages.

Le Powerpoint de mon intervention est à télécharger ici : L’offre numérique illégale de livres français


L’offre numérique illégale de livres français -… par couperin-org

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EbookZ 2 : veille sur le piratage des ebooks francophones

L’étude EbookZ 1 (octobre 2009) a été la première en France à analyser spécifiquement l’offre illégale des livres sur Internet, et à répondre notamment aux questions suivantes :
– Quelle est la nature de cette offre ?
– Quels sont les livres et les éditeurs les plus concernés ?
– Par quels circuits et comment sont piratés ces ouvrages ?
– De quelles quantités parle-t-on ?

Dans ce cadre, l’étude publiée aujourd’hui est la mise à jour, 18 mois après, d’EbookZ 1, et selon une méthodologie strictement identique. Avec le lancement de l’iPad en France et la démultiplication rapide de plates-formes de distribution, il semblait en effet pertinent d’étudier dans quelle mesure l’offre pirate a évolué et conservé ou non les caractéristiques cernées dans EbookZ 1.

Tout se passe comme si la période de transition se prolongeait concomitamment au décollage du marché du livre numérique en France. Le piratage n’est pas encore massif mais il s’accélère, et le délai de piratage des nouveautés semble plus court.

Toutefois, si l’offre se développe, c’est au profit du téléchargement direct qui devient la pratique dominante en matière de piratage de livres au détriment du peer to peer.

La littérature, et surtout le fantastique et la science fiction, arrive en tête des livres les plus piratés.

Le meilleur moyen d’enrayer le développement du piratage est la mise en place d’une offre légale attractive et de qualité. Reste à déterminer précisément ce que constitue l’attractivité de cette offre et dans quelle mesure le marché rencontre les usages (et réciproquement), car il existe un risque d’accroissement du piratage avec le développement du légal numérique, tant que la qualité du légal ne l’emporte pas sur la qualité des fichiers pirates.

 

> L’étude complète est à télécharger sur le site du MOTif : http://www.lemotif.fr/fr/actualites/bdd/article/1244

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