Archives de la catégorie Consulting
La BD numérique, trésor du pirate
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 19 janvier 2012
Le MOTif a étudié les pratiques du piratage à l’oeuvre dans le domaine de la BD dans le cadre de son observation de l’offre illégale de livres numériques. La BD est la catégorie éditoriale la plus piratée sur Internet, révèle l’étude. De nombreux sites et forums agrègent des liens de téléchargement, classés par ordre alphabétique et/ou chronologique. Entre 8 000 à 10 000 titres piratés sont réellement accessibles (liens de téléchargement et sources P2P actifs, à la portée d’un internaute moyennement averti).
Les fichiers illégaux sont de très bonne qualité et produits par de nombreuses « teams » pirates très organisées et composées de passionnés. Il est intéressant de constater que les dernières nouveautés en rayon sont nettement moins piratées que les best-sellers des deux dernières années.
Ce focus sur la BD a été commandé pour le salon du livre d’Angoulême. C’est un extrait de l’étude EbookZ sur l’offre illégale de livres numériques dont la troisième édition sera présentée lors du salon du livre de Paris.
> Télécharger l’étude sur le site du MOTif
Revue de presse concernant l’étude (extrait, au 24/01/12) :
- http://www.idboox.com/economie-du-livre/ebooks-la-bd-genre-prefere-des-pirates/
- http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/france-8000-a-10-000-titres-bd-pirates-sont-reellement-accessibles-31337.htm
- http://www.europe1.fr/France/France-Internet-40-000-titres-de-BD-pirates-912641/
- http://blog.slate.fr/des-bulles-carrees/2012/01/24/menacee-par-le-piratage-la-bd/
- http://www.generation-nt.com/bande-dessinee-bd-motif-piratage-actualite-1530391.html
- http://www.lesnumeriques.com/bd-livre-numerique-plus-pirate-n23031.html
- http://www.maxisciences.com/piratage-informatique/piratage-la-bande-dessinee-particulierement-touchee_art20861.html
- http://www.lepoint.fr/culture/les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-20-01-2012-1421349_3.php
- http://www.livreshebdo.fr/actualites/numerique/actualites/les-pirates-adorent-la-bande-dessinee/7960.aspx
- http://www.lesechos.fr/culture-loisirs/infos-generales/culture/afp_00417760-les-pirates-a-l-assaut-de-la-bd-277725.php
- http://www.cnetfrance.fr/blog/la-bd-numerique-fortement-touchee-par-le-piratage-39767801.htm
Elysée Academy : devenez président !
Posté par Mathias Daval dans Consulting, Création web, Intégration web, Références le 15 septembre 2011
Élysée Academy est un site web de démocratie expérimentale en ligne. Indépendant de toute institution, parti ou entreprise de quelque nature qu’ils soient, le site crée des espaces d’expression ouverts à tous les internautes.
L’élection du Président de la République du Web se fera en deux tours et se déroulera de la manière suivante :
1er Tour :
- du 1er octobre au 29 février : inscription libre des Candidats et classement selon le vote des internautes, le site affichera en home page le Top 5 des Candidats, celui des Propositions et celui des Attentes.
2ème Tour
- le 1er mars : désignation des deux finalistes selon les votes des internautes. Le deuxième tour se déroulera du 1er au 23 mars 2012. Pendant cette période, les deux candidats pourront faire campagne en renouvelant leurs vidéos et en publiant de nouvelles propositions. Élysée Academy organisera lors de cette période une série de confrontations réelles et/ou virtuelles ainsi que des débats pour permettre aux Candidats de se départager et dé faire valoir leur différence.
Résultat de l’élection
Le Président de la République du Web sera élu le 24 mars 2012 à midi sur la seule base du vote des internautes.
Interview sur l’affaire Houellebecq : le piratage de « La Carte et le Territoire »
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 7 décembre 2010
Interview donnée à Actualitte.com à propos de l’ « affaire Houellebecq » (mise à disposition pirate sur internet de son roman La Carte et le Territoire).
http://www.actualitte.com/dossiers/1239-houellebecq-wikipedia-creative-commons-licence.htm
ActuaLitté : Pour le moment, le piratage de l’oeuvre de Houellebecq n’est que présumé, la justice tranchera. Mais que démontre ce type de comportement de la part des internautes, en matière d’attente et de demande de livres numériques ?
Mathias Daval : D’abord, il faut replacer le piratage de « La carte et le territoire » dans son contexte : il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un acte de piratage habituel, mais plutôt d’un acte « idéologique » en vue de provoquer un débat sur la question de la propriété intellectuelle. (notre actualitté)
Selon l’auteur du piratage, son l’acte a également été motivé par le fait que l’ouvrage de Houellebecq n’avait pas d’offre numérique disponible. C’est un argument difficilement recevable. En effet, si le livre piraté a été repris et diffusé ces derniers jours par de nombreuses plates-formes illégales (en téléchargement direct comme en P2P), personne ne peut dire quel a été le volume global de téléchargements et donc l’attente du public pour ce fichier numérique spécifique. On retrouve ici le décalage qui existe entre l’offre et la demande d’ebooks pirates. Les différentes études produites par ElabZ du MOTif montrent que la demande pirate est encore faible et difficilement mesurable. Les pratiques de lecture numérique, peu répandues, font que les volumes de téléchargement, légaux comme illégaux, sont encore extrêmement faibles comparés à ceux de la musique et de la vidéo. Bien entendu, comme l’a souligné l’étude EbookZ (publiée en octobre 2009), le développement du piratage montre combien il est nécessaire pour les éditeurs de développer une offre numérique légale attractive. Pour autant, dans ce cas d’espèce, rien ne prouve que Monsieur Gallaire n’aurait pas piraté le fichier numérique légal.
ActuaLitté : Comment un éditeur pourrait-il parer à ces infractions ? La vente simultanée du papier et du numérique pourrait-elle avoir une influence ?
Mathias Daval : Encore une fois, ne nous trompons pas de débat. Je ne pense pas que l’existence d’un fichier numérique légal du livre de Michel Houellebecq aurait changé quoi que ce soit à l’acte de Monsieur Gallaire, considérant qu’il le lie à des considérations liées à un usage, qu’il juge abusif, par Michel Houellebecq des textes publiés sous licence « creative commons » de Wikipédia. Ceci précisé, Elabz a montré combien la qualité de l’offre légale numérique sera essentielle à terme, et cette qualité se mesure selon plusieurs points. Le prix du livre, bien entendu (reste à définir quel est le juste écart entre un livre papier et sa version numérique), mais aussi et surtout les conditions de sa commercialisation : présence de DRM ou non, d’extraits ou de fonctionnalités de visualisation… Dans l’étude « Tableau de Bord n°1 de l’offre numérique » (publiée en juillet 2009), il apparaît ainsi que seulement 37 % des plates-formes de distribution numérique de livres permettent aux internautes d’ajouter des commentaires, 17 % de recommander ou de partager la fiche du livre. Quant aux éditeurs, il est clair que le calendrier de publication est essentiel. On peut d’ailleurs noter que le Goncourt de l’année dernière, Trois femmes puissantes, disposait d’une version numérique légale dès sa sortie ou presque. Toutefois, la publication simultanée de la version numérique des livres n’aura d’intérêt que si, dans une logique de l’offre, elle rencontre les lecteurs numériques et donc provoque leur achat.
ActuaLitté : Selon vos analyses, où se situe Houellebecq dans les auteurs les plus piratés ? Et la maison Flammarion ?
Mathias Daval : Dans l’étude EbookZ, Flammarion était situé à la 8e place des éditeurs ayant le plus de titres piratés, avec une dizaine de titres différents. Parmi ces titres, la majorité était des ouvrages pratiques (surtout des guides de cuisine). Houellebecq quant à lui n’avait 2 titres piratés (« Extension du domaine de la lutte » et « Les particules élémentaires »), ce qui le situait loin d’auteurs comme Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb ou encore Frédéric Beigbeder (ayant respectivement 13, 11, 10 et 7 titres piratés). Cela s’explique notamment par la taille de la bibliographie de Houellebecq comparée à celle de ces autres auteurs (en 2009, seulement 4 romans, auxquels s’ajoutent quelques essais et Å“uvres poétiques plus confidentiels). La mise à jour de l’étude EbookZ, qui paraîtra au début de l’année prochaine, montrera où se situent à l’heure actuelle Flammarion et Michel Houellebecq en termes d’offre pirate. Il est probable que « La Carte et le territoire » fasse son entrée parmi les Å“uvres francophones les plus proposées en téléchargement illégal sur les différentes plates-formes.
ActuaLitté : Pour ElabZ cette histoire doit être un cas d’école incroyable !
Mathias Daval : Non. Car encore une fois, il s’agit d’un acte idéologique de piratage, revendiqué comme tel et assumé. Ce qui serait intéressant, à présent, ce serait de traquer la circulation de ce fichier numérique, premier à apparaître sur la toile avec un tel retentissement dans les médias traditionnels, dans l’offre numérique globale de livres piratés et de voir en quoi cela influe ou non sur les chiffres de piratage global de Michel Houellebecq et de Flammarion. Je vous donne donc rendez-vous sur le site du MOTif pour les prochaines mises à jour d’ElabZ.
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Selon l’auteur du piratage, son l’acte a également été motivé par le fait que l’ouvrage de Houellebecq n’avait pas d’offre numérique disponible.
C’est un argument difficilement recevable. En effet, si le livre piraté a été repris et diffusé ces derniers jours par de nombreuses plates-formes illégales (en téléchargement direct comme en P2P), personne ne peut dire quel a été le volume global de téléchargements et donc l’attente du public pour ce fichier numérique spécifique.
On retrouve ici le décalage qui existe entre l’offre et la demande d’ebooks pirates. Les différentes études produites par ElabZ du MOTif montrent que la demande pirate est encore faible et difficilement mesurable. Les pratiques de lecture numérique, peu répandues, font que les volumes de téléchargement, légaux comme illégaux, sont encore extrêmement faibles comparés à ceux de la musique et de la vidéo.
Bien entendu, comme l’a souligné l’étude EbookZ (publiée en octobre 2009), le développement du piratage montre combien il est nécessaire pour les éditeurs de développer une offre numérique légale attractive. Pour autant, dans ce cas d’espèce, rien ne prouve que Monsieur Gallaire n’aurait pas piraté le fichier numérique légal.
ActuaLitté : Comment un éditeur pourrait-il parer à ces infractions ? La vente simultanée du papier et du numérique pourrait-elle avoir une influence ?
Mathias Daval : Encore une fois, ne nous trompons pas de débat. Je ne pense pas que l’existence d’un fichier numérique légal du livre de Michel Houellebecq aurait changé quoi que ce soit à l’acte de Monsieur Gallaire, considérant qu’il le lie à des considérations liées à un usage, qu’il juge abusif, par Michel Houellebecq des textes publiés sous licence « creative commons » de Wikipédia.
Ceci précisé, Elabz a montré combien la qualité de l’offre légale numérique sera essentielle à terme, et cette qualité se mesure selon plusieurs points. Le prix du livre, bien entendu (reste à définir quel est le juste écart entre un livre papier et sa version numérique), mais aussi et surtout les conditions de sa commercialisation : présence de DRM ou non, d’extraits ou de fonctionnalités de visualisation… Dans l’étude « Tableau de Bord n°1 de l’offre numérique » (publiée en juillet 2009), il apparaît ainsi que seulement 37 % des plates-formes de distribution numérique de livres permettent aux internautes d’ajouter des commentaires, 17 % de recommander ou de partager la fiche du livre.
Quant aux éditeurs, il est clair que le calendrier de publication est essentiel. On peut d’ailleurs noter que le Goncourt de l’année dernière, Trois femmes puissantes, disposait d’une version numérique légale dès sa sortie ou presque. Toutefois, la publication simultanée de la version numérique des livres n’aura d’intérêt que si, dans une logique de l’offre, elle rencontre les lecteurs numériques et donc provoque leur achat.
ActuaLitté : Selon vos analyses, où se situe Houellebecq dans les auteurs les plus piratés ? Et la maison Flammarion ?
Mathias Daval : Dans l’étude EbookZ, Flammarion était situé à la 8e place des éditeurs ayant le plus de titres piratés, avec une dizaine de titres différents. Parmi ces titres, la majorité était des ouvrages pratiques (surtout des guides de cuisine). Houellebecq quant à lui n’avait 2 titres piratés (« Extension du domaine de la lutte » et « Les particules élémentaires »), ce qui le situait loin d’auteurs comme Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb ou encore Frédéric Beigbeder (ayant respectivement 13, 11, 10 et 7 titres piratés). Cela s’explique notamment par la taille de la bibliographie de Houellebecq comparée à celle de ces autres auteurs (en 2009, seulement 4 romans, auxquels s’ajoutent quelques essais et Å“uvres poétiques plus confidentiels).
La mise à jour de l’étude EbookZ, qui paraîtra au début de l’année prochaine, montrera où se situent à l’heure actuelle Flammarion et Michel Houellebecq en termes d’offre pirate. Il est probable que « La Carte et le territoire » fasse son entrée parmi les Å“uvres francophones les plus proposées en téléchargement illégal sur les différentes plates-formes.
ActuaLitté : Pour ElabZ cette histoire doit être un cas d’école incroyable !
Mathias Daval : Non. Car encore une fois, il s’agit d’un acte idéologique de piratage, revendiqué comme tel et assumé. Ce qui serait intéressant, à présent, ce serait de traquer la circulation de ce fichier numérique, premier à apparaître sur la toile avec un tel retentissement dans les médias traditionnels, dans l’offre numérique globale de livres piratés et de voir en quoi cela influe ou non sur les chiffres de piratage global de Michel Houellebecq et de Flammarion. Je vous donne donc rendez-vous sur le site du MOTif pour les prochaines mises à jour d’ElabZ.
Prix : N/A
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Editeur : N/A
Chroniques et dossiers
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Création d’ElabZ !, l’observatoire du livre numérique du MOTif
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 20 octobre 2010
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L’étude EbookZ ? parue en octobre 2009 a constitué la première étape des recherches du MOTif sur le piratage numérique de livres. À cette date, elle a pu conclure à la faible présence des livres français sur les réseaux pirates. Cependant, une observation régulière de ce phénomène apparaît nécessaire si l’on veut en suivre l’évolution, dans un marché du livre numérique en pleine progression.
- ElabZ ! explore en premier lieu l’offre et la demande de livres numériques dans ses deux volets : légale et pirate.
- ElabZ ! étudie par ailleurs les mécanismes de l’intermédiation, autrement dit les modalités de mise en relation de l’internaute avec les livres (blogs, réseaux sociaux, moteurs de recherche, sites …).
Ces deux objets de recherche sont corrélés : des usages de consommation dépendront l’évolution du marché, et inversement. Ils s’attachent à cerner ainsi les différents biais par lesquels le livre s’insère dans un marché naissant.
La mise en oeuvre et l’exploitation des résultats de l’ElabZ ! ont été confiées à Mathias Daval, d’Edysseus Consulting, et à Rémi Douine, de la société The Metrics Factory spécialisée dans l’extraction de données sur internet. »
Revue de presse au 23/10/10 :
- Actualitte : http://www.actualitte.com/actualite/22194-telecharger-illegal-ebooks-france-team.htm et http://www.actualitte.com/actualite/22200-elabz-laboratoire-observation-ebooks-piratage.htm
- Bibliosurf : http://www.bibliobernt.net/5-millions-de-visiteurs-et
- Aldus : http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2010/10/le-motif-portrait-du-pirate-en-jeune-homme.html
- eBouquin : http://www.ebouquin.fr/2010/10/19/elabz-un-laboratoire-pour-etudier-le-piratage-des-livres-numeriques/
- News MSN : http://news.fr.msn.com/m6-actualite/technologie/article.aspx?cp-documentid=155033212
- Libération : http://www.liberation.fr/culture/01012297265-des-nouvelles-sur-le-piratage-de-livres-en-ligne
- Livres Hebdo : http://www.livreshebdo.fr/actualites/DetailsActuRub.aspx?id=5328
- BibliObs : http://bibliobs.nouvelobs.com/20101020/21946/qui-sont-les-cyber-pirates-du-livre
- Le Courrier Picard : http://www.courrier-picard.fr/courrier/Loisirs/Livres/Le-Motif-analyse-l-offre-illegale-de-livres-numeriques-sur-Internet
- Le Berry : http://www.leberry.fr/loisirs/livres_bd/le_motif_analyse_l_offre_illegale_de_livres_numeriques_sur_internet@CARGNjFdJSsBFhsGAx8-.html
- ITespresso : http://www.itespresso.fr/pirates-books-frequentent-aussi-librairies-37104.html
- Journal du Net : http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/france/49044/le-pirate-type-de-livres-numeriques-n-est-pas-un-geek.shtml
- DegroupsNews : http://www.degroupnews.com/actualite/n5394-telechargement-internet-numerisation-hadopi-piratage.html
- Zdnet : http://www.zdnet.fr/blogs/doc-print/elabz-evalue-le-piratage-des-livres-francais-sur-le-net-39755542.htm#xtor=RSS-1
- Adminet : http://www.blog.adminet.fr/elabz-synd00184082.html
- 01Net : http://www.01net.com/www.01net.com/editorial/522461/portrait-robot-du-pirate-de-livres/?r=/rss/actus.xml
- Clubic : http://www.clubic.com/livre-electronique/actualite-373738-pirates-livre-numerique-passes-crible-laboratoire-elabz.html
- Business Garden : http://www.business-garden.com/index.php/2010/10/20/etude_piratage_business_livre_numerique
- BookStory: http://bookstory.over-blog.com/article-le-motif-s-attaque-au-piratage-de-livres-numeriques-59305678.html
- La Tribune : http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/20101022trib000565396/fnac-book-ou-ipad-d-apple-tablette-ou-lecteur-faites-votre-choix-pour-noel.html
- L’Express : http://www.lexpress.fr/culture/livre/qui-sont-les-pirates-de-livres-numeriques_929526.html
- République des Lettres : http://passouline.blog.lemonde.fr/2010/10/23/portrait-robot-du-cyber-pirate-litteraire/
et aussi :
http://fr.redtram.com/go/242844708/
http://www.maxisciences.com/pirate/les-pirates-de-livres-electroniques-sont-mecontents-de-l-039-offre-numerique_art9883.html
http://www.digitalworld.fr/le-motif-analyse-offre-illegale-de-livres-numeriques-sur-internet,10670,a.html
http://www.lyonne.fr/france_monde/high_tech/le_pirate_de_livres_numeriques_en_france_pas_si_jeune_et_gros_lecteur@CARGNjFdJSsBFhsFCxg-.html
http://rationalitelimitee.wordpress.com/2010/10/25/le-portrait-robot-des-pirates-a-la-loupe/
http://www.nonfiction.fr/article-3890-enquete_sur_les_cyber_pirates_du_livre_numerique.htm
http://actu-des-ebooks.fr/2010/11/03/le-piratage-massif-du-livre-numrique-aura-til-lieu/
et enfin une interview sur France 24 : http://www.france24.com/fr/20101030-sur-le-net-pirates-du-livre-best-of
L’offre légale et illégale de livres numériques
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 18 juillet 2010
Après l’étude EbookZ ? sur le piratage numérique des livres, le MOTif a décidé de mettre en place un outil d’observation du phénomène sur la durée pour en suivre l’évolution. Ce dispositif a été élargi et intègre aussi une recherche sur les médiateurs du livre sur le net.
Notre étude EbookZ ?, parue en octobre 2009, a constitué la première étape des recherches du MOTif sur le piratage numérique des livres. À cette date, elle a pu conclure à la faible présence des livres français sur les réseaux pirates. Cependant, une observation régulière de ce phénomène apparaît nécessaire si l’on veut en suivre l’évolution, dans un marché du livre numérique en pleine progression.
Lire le détail et télécharger l’étude complète sur www.lemotif.fr
Presse (extraits — MAJ 02/08/10) :
- Libération (17/07/10) : Le livre numérique, MOTif d’études
– Actualitté (16/07/10) : Le piratage de livres sous surveillance
– Le Point (via AFP, 19/07/10)
– 01Net (19/07/10)
– 20 Minutes (19/07/10)
– Le Figaro (21/07/10)
Edysseus Consulting auditionné par Christine Albanel
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 16 avril 2010
Edysseus Consulting, dans le cadre de ses travaux pour le MOTif, avait été auditionné par Christine Albanel pour son rapport sur le livre numérique.
Remis hier au Premier ministre, celui-ci s’appuie abondamment sur les conclusions du rapport « EbookZ » publié en octobre 2009.
> Télécharger le rapport
Intervention à Issy-les-Moulineaux
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News le 7 janvier 2010
J’ai participé mercredi 6 janvier, pour le MOTif, à une conférence donnée à la médiathèque d’Issy-les-Moulineaux, en présence du maire André Santini, à l’occasion du lancement d’un service de prêt de liseuses.
A Noël, Amazon a annoncé avoir vendu plus de livres numériques que de livres papier, pour la première fois de son histoire. Symptôme d’un secteur qui connaît une révolution de grande ampleur, révolution qui promet de bouleverser les usages et le paysage économique.
Toutefois, en France, le marché de l’offre légale payante est encore extrêmement restreint. Selon le Syndicat National de l’Édition, le livre numérique représenterait de 30 à 40 millions €, soit un peu plus de 1 % du chiffre d’affaires du secteur.
De ce point de vue, l’édition ne peut être considérée comme un bloc monolithique. Certains secteurs ont déjà basculé dans le numérique : c’est le cas des sciences humaines) ou des ouvrages pratiques (recettes de cuisine !). En revanche, la littérature contemporaine est encore à la traîne : l’icône de l’auteur best-seller, Marc Levy, n’a ainsi vendu que 200 ou 300 exemplaires numériques de son dernier roman, Le Premier jour.
L’édition dans son ensemble n’a donc pas encore connu un véritablement basculement dans le numérique. Après, c’est une histoire de poule et d’œuf : l’offre légale est insuffisante car la demande est insuffisante, mais à l’opposé, la vente de liseuses ne se développera que grâce au l’expansion du catalogue en ligne.
Pour réussir le virage numérique, les éditeurs devront (et certains le font déjà avec succès) défricher de nouveaux modèles économiques. Egalement mettre en œuvre, avec les collectivités territoriales, le plus rapidement possible, des formations professionnelles destinées à l’édition indépendante afin d’éviter la création d’une « fracture » numérique entre les grands éditeurs et la petite édition.
MAJ du 12/01 : j’ai été brièvement interviewé pour le 19/20 de France 3.
Vidéo (basse def) :
Communication et contenus pour Registrar France
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News, Web marketing le 27 décembre 2009
Edysseus Consulting est chargé de la communication et du développement des contenus web de Registrar France, référenceur et hébergeur de sites internet.
Registrar France is a domain name specialist. Domain names management is too often underrated.
We aim to have a global approche of domain names management.
Many Internet companies will provide you basic domain name services. But will they help you to:
- Consolidate your portfolio by transfering scattered domains into one single account?
- Register and manage exotic extensions?
- Understand the international or local legal issues about domain names?
- Recover highjacked domain names ?
- Find the best domain names for referencing and protecting your identity?
- Restore blacklisted domain names?
Edysseus chargé de la communication des « Bloody Parties »
Posté par Mathias Daval dans Consulting, Création web, News, Side projects le 22 novembre 2009
Et si vous veniez aux « Bloody Parties », soirées mensuelles de fête et de rencontres artistiques ?
Edysseus Consulting est chargé de l’infrastructure web des soirées, organisées par le collectif TIBIDABO, ainsi que de la communication plurimédias.
La prochaine soirée a lieu le samedi 28 novembre :
Toutes les infos sur : http://www.bloodyparties.com
X fois Y = W3 : la formule du web storytelling ?
Posté par Mathias Daval dans Consulting, News, Storytelling le 6 novembre 2009
Un peu de teasing pour le lancement du mystérieux projet « X fois Y », l’agence de conseil en communication narrative et créations web interactives du Web 3.0 !
Créée en collaboration avec Marie Pestel, l’agence XfoisY ouvre ses portes la semaine prochaine !











